Histoire érotique : la plage en septembre, et la porte qu'on a fermée
Cinq mois ensemble et nos premières vacances à deux, la dernière semaine de septembre, dans une petite maison de bois au bout d'une plage presque vide. L'envie est montée dans l'eau, au milieu d'un après-midi doré. Et c'est en choisissant de rentrer fermer une porte, plutôt que de rester là où quelqu'un pouvait passer, que la plage nous a donné la plus belle soirée de l'été.
La dernière semaine de septembre
Je m'appelle Inès, j'ai trente-quatre ans, et je connaissais Malik, professeur de piano dans un conservatoire de quartier, depuis cinq mois quand nous avons loué cette maison. Cinq mois, c'est l'âge où l'on se connaît assez pour partir ensemble et pas encore assez pour savoir comment l'autre se comporte quand il n'y a plus d'agenda, plus de bureau, plus d'amis à retrouver le vendredi soir. Nous avions choisi la fin septembre parce que c'était moins cher, et parce qu'il m'avait dit, un soir, qu'il aimait les plages quand l'été les avait quittées.
La maison était au bout d'un chemin de sable, derrière la dune. Des planches grises, des volets vert pâle qui grinçaient, une cuisine minuscule et, dans le jardin, une douche extérieure entourée de hautes planches, avec une étagère en bois et un crochet pour la serviette. La propriétaire nous avait laissé un mot sur la table : « Le sable finit toujours dans le lit. Ne luttez pas. » Malik l'avait lu à voix haute et nous avions ri, sans savoir encore à quel point elle avait raison.
Le premier soir, nous n'avons presque rien fait. Nous avons mangé des tomates sur la terrasse, regardé le ciel virer au rose, et nous nous sommes endormis tôt, épuisés par la route. Il y avait dans ce silence quelque chose de nouveau pour nous deux : personne ne nous attendait nulle part. Au milieu de la nuit, je me suis réveillée et je l'ai regardé dormir, la fenêtre entrouverte sur le bruit de la mer, en me disant que j'avais envie de connaître cet homme-là, celui des vacances, pas seulement celui des dîners en ville.
Le deuxième jour, nous avons découvert la plage vraiment. Trois kilomètres de sable pâle, quelques silhouettes au loin, un sauveteur qui démontait son poste pour l'hiver. L'eau était encore douce, plus chaude que l'air du matin. Nous avons marché jusqu'à ne plus voir la maison, posé nos serviettes au creux de la dune, et Malik s'est allongé sur le dos en disant qu'il ne bougerait plus jusqu'en octobre.
Une plage presque vide n'est pas une plage vide
C'est l'après-midi que l'envie est arrivée, et elle est arrivée dans l'eau. Nous nagions côte à côte, puis nous avons cessé de nager. Il m'a attirée contre lui, là où j'avais encore pied, et je me suis accrochée à ses épaules. Le sel sur sa bouche, le soleil bas qui faisait briller l'eau, ses mains sur mes hanches sous la surface : pendant quelques secondes, j'ai eu l'impression que la mer entière nous appartenait.
« On est seuls au monde », a-t-il murmuré contre mon oreille.
J'ai ouvert les yeux par-dessus son épaule. À une cinquantaine de mètres, une femme promenait un chien noir le long de l'eau. Plus loin, près des rochers, un père apprenait à un petit garçon à ramasser des coquillages dans un seau rouge. Personne ne nous regardait. Mais n'importe qui pouvait nous voir.
« Pas tout à fait », ai-je répondu en riant un peu.
Il a suivi mon regard, a vu le chien, le seau rouge, et il a hoché la tête. Je sentais bien qu'il en avait autant envie que moi, et que je pouvais faire durer ce moment, qu'il suffisait de se rapprocher encore, de laisser l'eau cacher ce qu'elle voulait bien cacher. Ce n'est pas la morale qui m'a retenue. C'est une idée très simple, qui m'est venue d'un coup : ce petit garçon et cette femme n'avaient rien demandé. Leur après-midi à la plage ne devait pas devenir un morceau du nôtre sans qu'on leur pose la question.
« Tu veux qu'on rentre ? » a demandé Malik.
« Oui. Maintenant. »
Nous sommes sortis de l'eau en nous tenant la main, un peu trop vite, en riant comme des adolescents qui viennent de se faire surprendre alors que personne ne les a surpris. Nous avons ramassé les serviettes, le sac de toile, les lunettes de soleil oubliées dans le sable. Sur le chemin de la dune, il s'est arrêté pour m'embrasser, longuement, le sable chaud sous les pieds, et j'ai compris que rentrer n'éteignait rien. Au contraire : chaque pas vers la maison rendait l'attente plus précise.
Plus tard, j'ai lu que la loi ne fait pas la différence entre une plage bondée d'août et une plage presque vide de septembre. Un lieu où quelqu'un peut passer reste un lieu où quelqu'un peut voir. Sur le moment, je ne connaissais pas l'article du code, je savais seulement que j'avais envie d'une porte. C'était la même chose, dite autrement.
La douche du jardin, derrière les planches

La première chose à faire en rentrant de la plage, c'est de se débarrasser du sable. La propriétaire l'avait écrit, le sable finit toujours dans le lit. Nous avons laissé les serviettes sur la rambarde de la terrasse et nous sommes allés droit à la douche du jardin. Les planches montaient plus haut que la tête de Malik, serrées, sans jour entre elles. De l'intérieur, on ne voyait que le ciel et le haut des pins. De l'extérieur, on ne voyait rien du tout. Il a quand même fait le tour, pour vérifier, et il est revenu en disant : « Même la mouette n'a pas de vue. »
L'eau était tiède, un peu dure, et elle a emporté le sel d'un coup. Je me suis appuyée contre les planches encore chaudes de soleil, il a passé ses mains dans mes cheveux pour en chasser le sable, lentement, mèche après mèche, et c'est ce geste-là, plus que tout le reste, qui m'a fait perdre patience.
Dans ma trousse de toilette, j'avais glissé avant de partir un petit stimulateur que j'utilisais seule depuis un an. Je l'avais mis là sans trop savoir si je le sortirais. Je l'ai posé sur l'étagère de bois, à côté de la serviette pliée. Malik l'a regardé, puis m'a regardée.
« Il va sous l'eau ? »
« Il est étanche. Je l'avais choisi pour ça, dans la collection des sextoys étanches, parce que la salle de bain est le seul endroit de mon appartement où je suis vraiment tranquille. »
Il a souri, de ce sourire lent qu'il a quand une idée lui plaît plus qu'il ne veut le montrer. Il a pris l'objet, l'a tourné entre ses doigts sous l'eau, a cherché les boutons.
« Je peux ? »
« Tu peux. Doucement d'abord. Je te dirai. »
Je lui ai dit, en effet. Plus bas. Pas si fort. Là, oui. Il écoutait comme il écoute la musique, avec une attention très sérieuse qui m'a fait rire au milieu d'un soupir. Avant de l'acheter, j'avais parcouru un article pour choisir un vibromasseur, les formes, les réglages, l'étanchéité. Aucune ligne ne m'avait préparée à ce que ça change de confier les boutons à quelqu'un d'autre, et de lui dire, à voix haute, ce qui me plaisait. Sous la douche du jardin, avec le bruit de l'eau qui couvrait nos voix, j'ai découvert que c'était vrai. Le reste de la douche ne regarde que nous, et les pins.
Quand nous sommes sortis, enveloppés dans la même serviette, le soleil touchait la dune. Il a rincé le stimulateur à l'eau claire, l'a essuyé avec soin et l'a posé à sécher sur la rambarde, entre deux maillots. Cette image m'est restée : l'objet le plus intime de ma trousse, à l'air libre, dans un jardin où personne ne pouvait entrer.
Ce que j'avais mis dans le sac de plage
Le soir, nous avons dîné sur la terrasse avec un pull sur les épaules. L'air fraîchissait vite, en septembre. Malik a vidé le sac de toile pour secouer le sable, et il a trouvé au fond un flacon jaune qu'il a brandi comme une découverte archéologique.
« De la crème solaire ? »
« Non. Lis. »
Il a lu, et il a éclaté de rire. C'était un lubrifiant à base de silicone, au parfum de monoï, que j'avais acheté pour le voyage en me disant que l'odeur des vacances méritait d'aller jusqu'au bout. J'avais pris le temps de choisir. Une amie m'avait expliqué que l'eau de mer et le soleil assèchent la peau plus qu'on ne le croit, et qu'un lubrifiant à base d'eau disparaît vite dès qu'il y a de l'eau autour. Un lubrifiant à base de silicone, au contraire, ne se dissout pas : il reste, il glisse longtemps, et il faut du savon pour le faire partir. J'avais tout vérifié dans une fiche sur l'usage du lubrifiant à base de silicone, puis dans un guide pour choisir son lubrifiant, parce que je ne voulais pas me tromper de flacon.
Malik a retourné le flacon, puis il a sorti le deuxième, celui sans parfum que j'avais pris en réserve, et il a lu l'étiquette jusqu'au bout avec son sérieux de musicien qui déchiffre une partition.
« Il est écrit : à ne pas associer aux jouets en silicone. »
« Je sais. Ce n'est pas pour le jouet. C'est pour nous. »
Il a levé un sourcil. J'ai expliqué ce que j'avais appris en choisissant : un lubrifiant à base de silicone peut abîmer la surface d'un jouet lui aussi en silicone, la rendre collante, et un objet collant se nettoie mal. Avec le stimulateur, on garde un lubrifiant à base d'eau, ou rien du tout. Le silicone, lui, reste pour la peau, pour les longues soirées, pour la douche. Je l'avais lu en détail dans un article qui compare lubrifiant à l'eau et lubrifiant au silicone, et j'avais trouvé cela d'une logique si simple que je m'étonnais que personne ne me l'ait dit plus tôt.
« Tu as préparé ces vacances comme une randonnée en montagne », a-t-il dit, attendri.
« J'ai préparé ces vacances comme quelqu'un qui avait très envie qu'elles se passent bien. »
Il a posé les deux flacons sur la table, à côté du pain et du fromage, et nous les avons regardés un moment en silence, comme deux invités inattendus. Puis il a tendu la main par-dessus la table et il a caressé l'intérieur de mon poignet, là où la peau est la plus fine, sans rien dire. Le rayon des lubrifiants à base de silicone, dans ma mémoire, n'avait jamais été aussi romantique.
Avant d'aller nous coucher, nous sommes restés longtemps sur la terrasse, les pieds nus sur les planches encore tièdes. C'est Malik qui a reparlé de l'après-midi. Il m'a dit qu'il avait eu peur, sur le moment, que je me sois sentie obligée de dire non pour lui faire plaisir, ou obligée de dire oui pour ne pas le décevoir. Je lui ai répondu que je n'avais rien ressenti de tel, et que j'aimais justement qu'il ait posé la question au lieu de deviner.
Nous avons parlé de ce que nous aimions, de ce que nous n'avions jamais essayé, de ce qui nous intimidait. Pas comme on remplit un questionnaire, plutôt comme on se raconte ses voyages : par petites touches, en riant parfois, en se taisant aussi. Il m'a avoué qu'il n'avait jamais utilisé de jouet avec quelqu'un. Je lui ai avoué que je n'avais jamais osé en sortir un devant quelqu'un. Nous étions à égalité, et cette égalité-là valait plus que toutes les audaces.
La chambre aux volets fermés

La chambre donnait sur la dune. Malik a fermé les volets vert pâle un par un, et le dernier a grincé si fort que nous avons ri encore. Il restait des lignes de lumière dorée entre les lattes, qui se posaient sur le drap en rayures, et j'ai pensé que c'était exactement la lumière que j'avais voulue sur la plage : la même chaleur, sans les regards.
J'avais étendu une serviette de plage rayée sur le lit, pour le lubrifiant, et parce que la propriétaire avait raison, le sable était déjà là, en grains fins, au pied du matelas. Il s'est assis au bord du lit et il m'a regardée longtemps avant de me toucher.
« Ça va toujours ? Tu as toujours envie ? »
« Oui. Et toi ? »
« Depuis la mer. »
Avant de continuer, il s'est levé pour aller se laver les mains. Je ne comprenais pas, et il m'a montré sa paume : elle luisait encore de la crème solaire qu'il avait passée sur mon dos à midi. Il savait que les corps gras fragilisent le latex, et qu'une crème solaire grasse n'échappe pas à la règle. Moi, j'avais parcouru un guide pour choisir ses préservatifs au printemps sans jamais penser à la plage. Lui y avait pensé. Je l'ai trouvé très beau, à ce moment-là, debout au-dessus du lavabo, en train de se savonner les mains avec application.
Dans sa trousse, il avait apporté trois boîtes de préservatifs, et il en était un peu gêné. Des ultra-fins, pour tous les jours. Une boîte sans latex, parce qu'une ancienne compagne y était allergique et qu'il avait gardé l'habitude d'en avoir. Et une petite boîte jaune, phosphorescente, achetée en caisse pour rire, dont il m'a dit qu'il ne comptait pas vraiment s'en servir.
« Ferme le dernier volet », ai-je dit.
Il l'a fermé. Dans le noir presque complet, la petite boîte jaune a fini par nous faire rire à en pleurer, et je crois qu'aucun de nous deux n'oubliera jamais la lueur verte qui a traversé la chambre ce soir-là. Il y a des souvenirs de vacances qui ressemblent à des cartes postales. Celui-là ressemble à un fou rire dans l'obscurité, avec du sable sous les draps et l'odeur du monoï sur la peau.
Le reste de la nuit ne regarde que nous. Je peux seulement dire que nous avons pris notre temps, que nous avons beaucoup parlé, à voix basse, pour dire oui, pour dire encore, pour dire attends, et que chaque fois que l'un de nous disait attends, l'autre attendait. C'est peut-être cela, au fond, que j'avais cherché sur la plage sans le savoir : un endroit où l'on peut tout se dire, parce que personne d'autre n'entend.
Le sable qu'on retrouve le lendemain
Le lendemain matin, il y avait du sable partout. Dans les draps, dans mes cheveux, jusque dans la boîte jaune restée sur la table de nuit. Malik a secoué la serviette rayée par la fenêtre en chantant faux, et j'ai préparé le café en le regardant faire, avec cette impression étrange et douce d'avoir franchi, pendant la nuit, une étape que nos cinq mois n'avaient pas encore franchie.
Nous sommes retournés à la plage en fin de matinée. La femme au chien noir était là, au même endroit. Elle nous a salués d'un signe de la main, sans rien savoir de notre après-midi de la veille, et j'ai été contente, profondément contente, qu'elle n'en sache rien. Son chien est venu renifler nos serviettes, le petit garçon au seau rouge courait derrière les mouettes. La plage était à eux autant qu'à nous. C'était très bien comme ça.
Nous avons nagé, longtemps, sans nous accrocher l'un à l'autre cette fois. Juste côte à côte. En sortant de l'eau, Malik m'a dit qu'il ne savait pas qu'on pouvait avoir aussi envie de quelqu'un et être aussi content d'attendre. Je lui ai répondu que c'était sûrement la définition des vacances : avoir le temps d'attendre.
Nous sommes restés sept jours dans la maison au bout du chemin de sable. La douche du jardin a beaucoup servi. Les volets vert pâle ont grincé chaque soir. Le stimulateur est reparti dans ma trousse, rincé, sec, un peu plus précieux qu'à l'aller. Le flacon au monoï, lui, est presque vide, et je ne compte pas le remplacer par un autre parfum. Chaque fois que j'en ouvre un, la dune me revient.
Sur le livre d'or de la maison, avant de partir, j'ai écrit sous le mot de la propriétaire : « Vous aviez raison pour le sable. Nous n'avons pas lutté. » Malik a ajouté, de sa petite écriture penchée : « Merci pour les volets. »
On croit que la plage est le lieu du désir parce qu'il y fait chaud et que la peau se découvre. Pour nous, elle a surtout été le lieu où l'envie a commencé. Le reste s'est passé derrière une porte fermée, et c'est ce qui l'a rendu si libre.
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Ce qu'on emporte à la plage, et ce qu'on garde pour la chambre
Un jouet qui va sous la douche, un lubrifiant qui tient dans l'eau et des préservatifs qu'on ne touche qu'avec les mains lavées : les vacances se préparent aussi dans la trousse de toilette. Voir les sextoys étanches ou les lubrifiants à base de silicone.
Questions fréquentes
Est-il légal de faire l'amour sur la plage en France ?
Non, dès que quelqu'un peut vous voir. L'article 222-32 du Code pénal punit l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Une plage, même presque vide en septembre, reste un lieu accessible au public : un promeneur ou un enfant peut passer à tout moment. Le désir né au bord de l'eau se prolonge donc derrière une porte fermée.
Qu'est-ce qui est interdit sur une plage naturiste ?
Sur une plage naturiste, la nudité est admise dans la zone prévue, mais les gestes sexuels restent interdits comme partout ailleurs. Être nu n'est pas une exhibition sexuelle ; un comportement sexuel visible par les autres baigneurs, si. Les plages naturistes affichent en général leur propre règlement, qui rappelle le respect des autres usagers, la discrétion et l'interdiction de photographier sans accord.
Le lubrifiant à base de silicone tient-il dans l'eau ?
Oui. Un lubrifiant à base de silicone ne se dissout pas dans l'eau, contrairement à un lubrifiant à base d'eau qui se rince vite sous la douche ou dans un bain. C'est ce qui en fait le choix habituel pour les moments sous l'eau. Il faut en revanche du savon pour l'enlever de la peau, et prudence sur un carrelage ou un fond de baignoire : quelques gouttes suffisent à le rendre glissant.
Peut-on utiliser un lubrifiant silicone avec un sextoy en silicone ?
En règle générale, non. Un lubrifiant à base de silicone peut altérer la surface d'un jouet lui aussi en silicone et la rendre collante, donc plus difficile à nettoyer. Plusieurs fabricants l'écrivent sur l'étiquette, avec la mention « à ne pas associer aux jouets en silicone ». Avec un jouet en silicone, on choisit un lubrifiant à base d'eau ; le lubrifiant silicone reste pour la peau et les préservatifs compatibles.
La crème solaire abîme-t-elle les préservatifs ?
Une crème solaire grasse peut fragiliser un préservatif en latex, comme toute huile ou tout corps gras. Le réflexe utile en rentrant de la plage est simple : se laver les mains au savon avant de manipuler un préservatif. Les préservatifs sans latex en polyuréthane ou en résine synthétique résistent mieux aux corps gras, et un lubrifiant à base d'eau ou de silicone reste compatible avec le latex.
Un sextoy étanche peut-il aller dans la mer ?
Un sextoy étanche supporte l'eau, mais la mer ajoute du sel et du sable, qui se logent dans les jointures et les boutons. Et une plage reste un lieu public. L'usage prévu d'un jouet étanche, c'est la douche ou le bain, chez soi. Après chaque usage dans l'eau, on le rince à l'eau claire, on le sèche et on le laisse respirer avant de le ranger.
Pourquoi la plage donne-t-elle autant envie de faire l'amour ?
La plage réunit ce qui éveille le désir : de la chaleur, une peau découverte, du temps libre et l'absence d'obligations. Le corps se détend, on se regarde autrement, et l'on se touche plus facilement pour passer de la crème ou partager une serviette. Beaucoup de couples racontent que l'envie naît là, puis se vit plus librement de retour dans une chambre où personne ne peut voir.







